Lundi 6 juin 2011 1 06 /06 /Juin /2011 22:26

Bonjour à tous,
 
Le Parc naturel régional du Luberon appelle à un rassemblement des élus en écharpe
le jeudi 09 juin à 14 h devant la salle des fêtes de Gargas (84).
Tous les membres disponibles des collectifs citoyens “non au gaz de schiste” sont invités à venir appuyer le collectif des maires qui se constituera lors de la réunion du conseil syndical du Parc du Luberon présidé par Jean-Louis JOSEPH le jeudi 9 juin à 14h00 devant la salle des fêtes de GARGAS
Venez tous avec vos banderoles et affiches.
Merci de diffuser dans vos réseaux Gaz de Schiste ou autre et particulièrement en direction des élus et adjoints que vous connaissez.
A jeudi
Pour le collectif "Non au Gaz de Schiste 84"

Jean-Luc ROBINET

Par gargazland84
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Lundi 6 juin 2011 1 06 /06 /Juin /2011 22:25

 

EnvironnementPublié le lundi 6 juin 2011

Le Sénat a suspendu le 1er juin l'examen de la proposition de loi du député UMP Christian Jacob "visant à interdire l'exploration et l'exploitation des mines d'hydrocarbures liquides ou gazeux par fracturation hydraulique et à abroger les permis exclusifs de recherches comportant des projets ayant recours à cette technique". Ce texte, soutenu par le gouvernement et adopté par l'Assemblée nationale le 11 mai, fait l'objet d'une procédure accélérée (une seule lecture par chambre). La Conférence des présidents du Sénat fixera le 8 juin la prochaine date d'examen de la proposition de loi.
Les sénateurs, après être allés au bout de la discussion générale, ont arrêté leurs travaux au cours de l’examen du premier article, après des débats particulièrement animés. Tout a commencé par un rappel au règlement du sénateur PS de l'Aveyron, Alain Fauconnier, qui a brandi la une du quotidien britannique "The Independant" évoquant deux séismes dans le nord de l'Angleterre dus, selon lui, à l'utilisation de fracturation hydraulique. Après cette entrée en matière alarmiste, la ministre de l'Ecologie, Nathalie Kosciusko-Morizet, a tenté de jouer l'apaisement. "Cette proposition de loi est d'une importance majeure. Il s'agit de mettre en oeuvre le principe de précaution, qui a valeur constitutionnelle. […] Il y a un accord quasi général, comme à l'Assemblée nationale, pour considérer qu'il n'est pas aujourd'hui souhaitable d'explorer et d'exploiter les gaz de schiste. […] J’espère que l'unanimité se fera", a-t-elle déclaré. Les sénateurs se sont ensuite surtout opposés sur la manière la plus pertinente d'abroger les permis de recherche déjà accordés par le gouvernement. La version initiale de la proposition de loi prévoyait une abrogation pure et simple des permis, mais les députés ont finalement décidé que les titulaires des permis auront deux mois pour déclarer la technique utilisée. C'est seulement s'ils recourent à la fracturation hydraulique, ou s'ils ne répondent pas, que les permis seront abrogés. Sur proposition du sénateur centriste Claude Biwer, les sénateurs ont ajouté en commission la possibilité d'autoriser la fracturation hydraulique "pour des projets à des fins scientifiques" avec enquête publique préalable.
La majorité sénatoriale a fermement défendu la version actuelle du texte. "L'exploitation commerciale de ces gaz, en l'état des connaissances, n'est pas possible sans fracturation hydraulique", a estimé le rapporteur UMP Michel Houel, laissant entendre que cela suspend de facto les activités d'exploration. Même avis de la part de Jacques Blanc, sénateur UMP de Lozère : "en interdisant la fracturation hydraulique, et vu qu'il n'y a pas d'autres techniques, les permis de recherche tombent ipso facto". Mais si elle juge nocive une "utilisation massive de cette technique", la majorité ne veut pas barrer définitivement la route aux projets d'expérimentation. "Sommes-nous certains que nous pourrons nous priver définitivement de cette opportunité, alors que des pays peu suspects de laxisme dans la protection de l'environnement s'y engagent ?" a questionné Michel Houel citant l'Allemagne et les pays scandinaves. Ladislas Poniatowski, sénateur UMP de l'Eure, a évoqué de son côté l'importance des gaz de schiste pour l'approvisionnement énergétique de la France jugeant que "la plupart des critiques se fondent sur les excès constatés aux Etats-Unis". Il a estimé "une recherche indispensable" pour "maîtriser les conditions de mise en oeuvre" de la fracturation hydraulique.

"Précipitation, imprécision, opacité" ou "habileté" ?

Au cours de la séance, Nicole Bricq, sénatrice PS de Seine-et-Marne a mis en avant la mobilisation du groupe socialiste qui avait déposé le 24 mars dernier une proposition de loi similaire, destinée "à réparer les erreurs du gouvernement : précipitation, imprécision, opacité. […] Les documents publics consultables le prouvent. […] La technique de fracturation est clairement explicitée. On nous a menti : c'est grave, pour la crédibilité de l'action publique. […] Il faut abroger les permis accordés". "Vous cherchez à éteindre la contestation. Vous n'y parviendrez pas", a-t-elle lancé à l'attention de la majorité. "Pouvez-vous croire que les sociétés, après avoir obtenu les permis, vont déclarer désormais qu'elles utilisent la technique de fracturation hydraulique ? [...]. Ce serait de votre part une grande naïveté." Le président du groupe RDSE (à majorité PRG), Yvon Collin, sénateur du Tarn-et-Garonne, s'est indigné du "manque de concertation" avec les élus. Les élus PS des départements concernés par les permis de recherche, Didier Guillaume (Drôme), Michel Teston (Ardèche) et  Alain Fauconnier se sont succédé pour dénoncer "l'opacité", "l'incohérence", la "précipitation" du gouvernement. Ils demandent l'interdiction pure et simple de l'exploration et de l'exploitation des gaz de schiste, l'abrogation des permis accordés et une consultation de la population. "Nous légiférons dans l'urgence et sous l'emprise de l'émotion, alors que l'expertise n'est même pas achevée", a souligné Yvon Collin. La mission d'information parlementaire confiée aux députés François-Michel Gonnot (UMP, Oise) et Philippe Martin (SRC, Gers), doit en effet rendre ses conclusions le 8 juin tandis que le rapport final du Conseil général de l'environnement et du développement durable (CGEDD) et du Conseil général de l'industrie, de l'énergie et des technologies (CGIET) prévu pour le 31 mai n'a pas encore été rendu public.
A l'issue de la discussion générale, Nathalie Kosciusko-Morizet a estimé que "ce qui est reproché [à la proposition de loi], c'est son habileté". Il y a selon elle "deux manières" d'abroger les permis d'exploration d'hydrocarbures de schiste : "Interdire la décision administrative, donc s'exposer à des recours. Ou interdire la technologie. C'est aboutir au même résultat, de manière plus habile, et qui n'entraîne pas de risques financiers pour l'Etat et pour les citoyens."

Anne Lenormand

Par gargazland84
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Mardi 24 mai 2011 2 24 /05 /Mai /2011 09:24

  
MANIFESTATION ORGANISEE 
SAMEDI 28 MAI A 11H A SARLAT 
DEVANT LA SOUS-PREFECTURE

 

 
GAZ DE SCHISTE : MENSONGES, HYPOCRISIE ET MANIPULATION DE L'OPINION PUBLIQUE !
LE  PROJET DE LOI VISANT A INTERDIRE " L'EXPLORATION ET L'EXPLOITATION DU GAZ DE SCHISTE PAR FRACTURATION HYDRAULIQUE "  ADOPTÉ à L'ASSEMBLÉE NATIONALE à PARIS LE 11 MAI, SERA SOUMIS AU VOTE DES SÉNATEURS  LE 1er JUIN 2011.
  
Nous demandons à nos sénateurs de rejeter le texte en l'état et d'y apporter des amendements pour nous protéger, protéger nos régions, nos enfants, notre eau.

Pourquoi ? Que dit le projet de loi ?

Vous avez tous entendu les médias et politiques dire : "c'est un coup d'arrêt donné aux gaz de schiste dans notre pays "  

MENSONGES Les permis ne sont pas abrogés ! L'exploration et l'exploitation des gaz de schiste ne sont pas interdites !
Le 11 mai, L'Assemblée Nationale a adopté un texte de loi qui ne respecte pas les promesses faites par F. Fillon aux Français. Une semaine avant le vote, la Commission du Développement Durable a modifié le texte initial qui était jugé juridiquement contestable par les industriels. En particulier le nouvel article 2 de la loi remplace l'abrogation pure et simple des permis par l'obligation pour les titulaires des permis de recherche de remettre dans un délai de 2 mois un rapport détaillant les techniques de forage. "Si le rapport n'est pas remis ou s'il est indiqué que les titulaires du permis ont recours à la technique dite de fracturation hydraulique de la roche, les permis exclusifs de recherches concernés sont abrogés"

HYPOCRISIE ! le PDG de Total, Christophe  De Margerie a déclaré vendredi 13/05 lors de l'Assemblée générale des actionnaires : 
«Ce qui a été voté n'exclut pas la possibilité pour les compagnies de rester titulaires de leurs droits miniers, ce qui est d'ailleurs assez habile de la part des auteurs du texteOn va garder nos droits et puis faire en sorte qu'un jour les gens comprennent qu'on puisse faire de la fracturation hydraulique de manière propre»a poursuivi le patron de Total. " (source Batiactu 13/05/2011). 
Les " habiles auteurs du texte" sont les députés siégeant dans la commission du Développement durable, toutes appartenances politiques confondues, qui ont voté en faveur du nouveau texte le 4/05. Le groupe PS nous avait d'ailleurs informé de son intention de voter le texte le 11/05. Nous avions immédiatement réagit en mettant en garde contre un contenu beaucoup trop permissif et un piège concernant les permis déjà accordés et le code minier en cours de révision.

Puis entre le 4/05 et le 10/05, le groupe PS semble s'être aperçu des "pièges" et a choisi de voter contre le texte. C'était trop tard ! Pourquoi alors ne pas avoir été plus vigilants et décisifs devant la Commission ? Incompréhensible, d'autant plus que les Députés et Sénateurs que nous avions rencontrés nous avaient assuré avoir les meilleurs juristes à leur disposition pour étudier les textes de lois ! 

Nous laissons à chacun le soin de conclure selon sa sensibilité !

Les députés ont écouté les industriels et focalisent l'attention sur la fracturation hydraulique que ceux-ci prétendent pouvoir subitement rendre "propre". Or le pré-rapport remis à l'Assemblée Nationale mi avril confirme qu'aucune technique "propre" n'existe aujourd'hui. Comptons sur les industriels pour transformer la "fracturation hydraulique" en "fracturation propre". Le texte de loi aurait dû interdire la fracturation de la roche mère, quel que soit le moyen employé.

Quelle que soit la technique utilisée, la fracturation de roche entrainera la diffusion de gaz méthane et de métaux  lourds et radioactifs dans nos nappes phréatiques autour de la plupart des puits. (85% des puits dans un rayon de 1km autour des puits de forages sont pollués aux Etats Unis - source The Guardian). Compte tenu du besoin vital en eau, il est irresponsable de privilégier quelques réserves de gaz et pétrole au détriment de l'eau.


MANIPULATION DE L'OPINION PUBLIQUE EN COMMISSION, PENDANT LES DEBATS, DANS LA PRESSE,  TOUT A ETE DIT DES DANGERS ET AUSSI DES POSSIBILITES JURIDIQUES POUR ABOLIR LES PERMIS ET STOPPER CE DESASTRE ! LES DEPUTES ET SENATEURS ONT TOUT ENTENDU ET POURTANT ....QUI EST VRAIMENT CONTRE ???

Le Gouvernement nous a fait des promesses dans l'urgence uniquement pour nous démobiliser et stopper les manifestations. Et ça a marché ! Nous avons rencontré le Sénateur Berit-Débat et le Sénateur Cazeau. Ce dernier s'est clairement exprimé en faveur de l'exploration et l'exploitation des gaz de schiste, mais contre la fracturation hydraulique. Ils ont tous les deux fait remarquer qu'ils ne sont pas majoritaires au Sénat, mais vont continuer à déposer des amendements pour faire évoluer le texte. Dont acte. Peut-on faire confiance à leurs juristes quand on voit ce qu'ils ont laissé passer en commission ?

Nos élus nous recommandent de rester mobilisés, de faire signer des pétitions, de montrer notre présence afin que les Préfets fassent remonter  vers le gouvernement la réalité de notre mobilisation dans les territoires ! 

Alors sortez vos Pancartes et T-Shirts, Distribuez des tracts, nous en avons à votre disposition, soyez présents dans vos marchés locaux pour faire signer la pétition, interpelez vos élus locaux ET


VENEZ TOUS A LA MANIFESTATION ORGANISEE 

 
SAMEDI 28 MAI A 11H A SARLAT DEVANT LA SOUS-PREFECTURE
Par gargazland84
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Dimanche 22 mai 2011 7 22 /05 /Mai /2011 22:45

  

 

Quand on connaît le nombre d'avocats que Total emploie à la Défense, aucun doute qu'ils contourneront la loi !

 

http://energie-climat.greenpeace.fr/ag-de-total-pour-m-de-margerie-on-ne-peut-pas-utiliser-que-le-soleil-et-les-oiseaux

Par gargazland84
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Dimanche 22 mai 2011 7 22 /05 /Mai /2011 21:29

 
oly13 | mai 11, 2011 at 4:07 | Catégories : Articles, Infos générales, Les élu.e.s | URL : http://wp.me/p1mF0t-ul

Reportage Jeanne Ferney, 10/05/2011, in Libération

Devant l'Assemblée, collectifs citoyens et écolos se sont rassemblés ce mardi pour exiger l'abrogation des permis d'exploration de gaz de schiste. Mais la star du jour était Nicolas Hulot, pour le plus grand agacement de certains manifestants.

(Jeanne Ferney)
Ce mardi matin devant le palais Bourbon, ça sent vraiment le gaz: un cracheur de feu est venu spécialement pour chauffer les dizaines de manifestants réunis afin de dénoncer la proposition de loi sur les gaz de schiste. Très concentré, le jeune homme lâche de grandes flammes orangées sous les yeux ébahis des militants. A cette mise en scène théâtrale, s'ajoute quelques slogans bien frappés: «On n'est pas masoschistes!», «Ni ici, ni ailleurs, ni aujourd'hui, ni demain, no gazaran!»

Soudain, les manifestants s'agitent: Eva Joly et José Bové, chef de file de la contestation, sont là! Sous l'objectif des photographes, les eurodéputés prennent la pose, après avoir demandé une «abrogation claire» de la proposition de loi. «Pfff, c'est démago...», souffle un manifestant, pas dupe.

Place à la campagne!
De nouveau, une rumeur parcourt la foule. Ca se pousse, ça crie, ça court dans tous les sens. Voilà Nicolas Hulot, candidat à la présidentielle, qui pointe le bout de son nez. «L'esprit le plus objectif reconnaîtrait que cette loi est une aberration», déclare-t-il calmement aux journalistes, qui en profitent pour caser leurs lots de questions: «M.Hulot, que pensez-vous des déclarations de M. Wauquiez? Et l'affaire des quotas? La question de l'immigration?»
Exit le gaz de schiste, oubliée la fracturation hydraulique, hasta la vista la question énergétique: place à la campagne! «Maintenant, des animateurs de télévision pensent qu'ils vont nous sauver du désastre», ironise un anti-gaz de schiste au micro, provoquant quelques rires étouffés.
« Y'en a que pour lui »
«Ca y est, tout le monde se précipite», peste une membre d'un collectif anti-gaz de schiste. «Y'en a marre! Y'en a que pour lui! Tout le monde veut une jolie photo de Hulot et Joly, et on oublie le fond du problème!», grogne-t-elle.
Isabelle, elle non plus, ne décolère pas. Bonnet phrygien sur la tête, elle est venue avec une grande banderole sur laquelle sont inscrites quelques 4.000 signatures anti-gaz de schiste qu'elle a récoltées dans toute la France. «C'est une mobilisation citoyenne, du terrain, des campagnes, du terroir. Cela ne doit pas être associé à un bord ou à un parti politique! Ce sont les citoyens qu'il faut écouter avant tout», s'indigne-t-elle, agacée par la «récupération politique» de la mobilisation.
«Il est venu faire le beau», renchérit une camarade. «Il a un bon fond Hulot. Mais bon mon chien aussi a un bon fond, et il ne sera pas président de la République pour autant!»

Par gargazland84
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